Comment j’ai créé ma marque avec à peine 200euros d’investissement de départ ?

Débutant et avec à peine 200euros d’investissement de départ ?

Comment je m’en suis sorti ?

 

Comment j’ai créé ma marque avec à peine 200euros d’investissement de départ ?

 

  Au début j’étais comme vous . . . c’est-à-dire . . . ” PER-DU ”

 

J’exerçais dans le domaine artistique, qui subissait la crise de l’industrie du disque de plein fouet. Diversifier les sources de revenus était donc devenu le mot d’ordre afin d’y faire face. Le “merchandising” paraissait comme une manière originale de proposer produits dérivés via textile » et la commercialisation du « Life-style » aux fans des artistes, labels et maisons de disque.

J’ai basculé dans le domaine du textile suite à la proposition d’une marque avec qui le contact était relativement bien passé, de devenir leur égérie. Cependant, j’avais proposé trop rapidement un partenariat à ce monsieur qui me l’avait si bien fait remarquer et c’est quand j’ai essuyé ce premier refus que j’ai eu “LE” déclic. Mais grâce à lui, j’avais tout de suite appris une chose de fondamentale :

IL ME FAUDRAIT CONSTRUIRE D’EXCELLENTES RELATIONS AVEC MES PARTENAIRES MAIS SURTOUT QUE CELA PRENDRAIT DU TEMPS ! ! !

Oui du temps , car c’est après plusieurs échanges qu’un jour ce monsieur m’a gentiment proposé de lui ramener mon logo. J’ai donc contacté mon designer qui m’a envoyé logo de mon label dans le format approprié. Mon premier échantillon avec le logo » RASTRAP MUSIC » était près 2 jours après.

” Tiens maintenant poste une photo avec ce t-shirt sur tes réseaux sociaux et dis moi comment ton audience réagit ! ! ! ” – me dit le directeur marketing . . . ce que j’ai fait dans l’immédiat.

 

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Cette phrase ! ! ! C’est à partir de cette phrase que tout a démarré . . .

Je me suis donc exécuté.J’avais déjà au préalable configuré mes réseaux sociaux en les synchronisant. Il me m’a suffit que d’un clic pour engager pour la première fois mon audience .

En effet, pour ne rien vous cacher, j’avais déjà une petite audience sur mon compte face book artistique mais cela me constituait pas une audience ciblée. En ce sens, Je démarrais de zéro comme vous surement. La première action a consisté donc à engager mon audience, demander à mes contacts ce qu’ils pensaient de notre produit. Les premières réactions ne se sont pas faites attendre. Cela commence en général par vos proches et par les personnes qui ont déjà plus ou moins confiances en vous.

Ainsi, J’ai reçu mes premiers commentaires et mes premières commandes. Nous avons donc commencé à susciter de l’engagement auprès de notre audience. Je me suis donc empressé de contacter mon partenaire pour lui faire part de notre premier succès d’estime. En lui demandant si il pourrait me fournir d’autres échantillons dans d’autres couleurs et j’ai continué ma ” micro-campagne ” sur les réseaux sociaux en les exposant l’un après l’autre jours après jours tout en continuant à engager mon audience. Au bout de la 3ème semaine, nous avions une bonne vingtaine de commande. C’est là ou l’histoire se corse … Car nous ne nous étions pas encore entendus sur la tournure que prendrait notre petite activité si elle s’avérait être capable de porter des fruits d’une part.

D’autre part, avec du recul, je n’avais pas conscience des connaissances ni des techniques de base qui étaient néanmoins requises ne serait ce que pour exprimer avec précision ce à quoi je voulais que ressemble le produit final pour une petite série. J’ai donc appris tout cela sur le tas et c’est de cette expérience que je souhaite vous faire part à travers ce livre. Mes premières séries de T-shirts ont été réalisées en ” flocage ” plus communément appelé ” Flex “, idéal pour les petites (> 30) voir moyennes séries (<50) et pour les logos en couleur unique sous les conseils de mon partenaire.

 

  Débutant Niveau zéro dans le textile : comment je m’en suis sorti en étant novice ?

 

J’ai eu la chance de bénéficier de l’expérience d’un connaisseur en la matière.

Il m’avait conseillé un système simple. Il s’agissait de “précommander”. L’idée était de faire la promotion en amont avant même d’avoir créer le produit. Cela m’avait paru un peu farfelu sur le coup, mais j’avais fini par comprendre qu’une fois qu’on était sur de travailler avec un fournisseur honnête et consciencieux , tout était possible.

En effet, l’appui d’un fournisseur hors pair était un gage de confiance inestimable rendant cette opération pour le moins réalisable. Mais en franchissant cette étape, Je me trouvais simplement à discuter avec un professionnel et donc place à la technique …

En premier lieu, il m a’ demandé de contacter mon designer afin de lui renvoyer le logo ” au format .ai “.

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Pour moi qui n’y connaissait rien dans ce domaine si ce n’est le célèbre logiciel Photoshop. Cela commençait à se corser doucement lol mais pas tant que cela car j’avais aussi la chance d’avoir un designer réactif et disponible qui a su très rapidement comprendre de quoi il s’agissait. Voila une chose qui m’a fait bénéficier d’un gain de temps “pas possible”, mais je n’en étais pas encore vraiment tout à fait conscient.

En effet, les formats des logos varient en fonction du procédé utilisé. Ainsi on pouvait, sachant au préalable le format demandé pour le procédé en question , anticiper et gagner un temps fou en terme de production en ayant cette simple information et, connaissant les propriétés de chaque procédé afin de savoir par la même occasion lequel choisir. Cela facilite aussi l’interaction avec le fournisseur et le designer. En gros, on sait tout d’un coup un minimum de quoi on parle. Ce sont les fondamentaux.
Vous l’aurez donc deviné , le format .ai est l’idéal pour la production de t-shirt en ” flocage “. Le ” flocage” présente aussi l’avantage de ne pas occasionner de frais techniques contrairement à la sérigraphie et à l’impression numérique. Nous verrons plus en détails les différents procédés, leurs limites respectives en terme de production mais aussi les formats les mieux adaptés afin d’optimiser au maximum la prise de contact avec un fournisseur professionnel.
J’ai ainsi pu lancer ma première commande en sous-traitance avec la marque de mon partenaire.

Cependant, il y avait une chose très importante à laquelle je n’avais pas tenu compte : le délai de livraison !!!
En effet, celui ci était de 10 jours ouvrés soit 14 jours en comptant Les week-ends. Si on l’additionnait à la date de prise de commande , on arrivait facilement à 3 semaines d’attente pour les premiers clients ayant commandés. Cela devenait une problématique à résoudre impérativement afin que les premiers clients ne se sentent pas lésés de ce fait. L’alternative du stock prévisionnel commençait à me venir naturellement à l’idée mais dans l’immédiat, cela me paraissait pour l’instant une démarche fastidieuse en terme de gestion mais aussi d’emplacement. Et de plus, il me s’agissait que de la première commande. J’ai donc pris le soin de prévenir ma petite clientèle de notre petit contre temps qui a été à son tour très compréhensive.

Entre temps voyant l’engouement qu’il y a eu suite à notre mini promo sur notre premier article, le directeur marketing de la marque partenaire m’a fait un cadeau qui a doublé voir triplé le nombre de commande.

Cette fois il me présentait le prototype d’une casquette de notre marque.

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Nous venions de créer notre premier accessoire. J’en ai pris une photo immédiatement et Je l’ai posté sur les réseaux sociaux suivant le même système cette fois en engageant encore une fois mon audience que j’avais ciblé grâce à notre première intéraction.

Et la cette fois, le taux d’engagement a carrément doublé atteignant la centaine d’interactions sur les réseaux sociaux. Mais mieux encore plus de 50% des personnes ayant commandées des T-shirts avaient commandé des casquettes de la meme couleur que leurs t-shirts.

Notre partenaire avait tout juste voulu attirer subtilement mon attention sur un point précis de stratégie marketing : la diversification de produits. Il était tout simplement entrain de me tester, j’étais devenu un peu son ” Rat de laboratoire “.

En effet, j’avais remarqué qu’en présentant mon premier t-shirt en catégorie homme, cela avait suscité la demande des femmes, et qu’une fois avoir publié le prototype de la catégorie femme en débardeur cette fois, le nombre de commande s’était considérablement accru.

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En voyant cela se répéter après avoir présenté le premier article accessoire, je pouvais considérer le fait de diversifier les produits suivant des catégories différentes tout en répondant à une demande au préalable ciblée de manière implicite comme une des bases du bon fonctionnement de mon démarrage d’un point de vue marketing.

J’ai pris activement note de tout cela et en réalité j’étais ravis d’être le ” rat de laboratoire ” de mon partenaire, à vrai dire, j’en apprenais énormément et n’en demandait pas mieux.

Oui, il me formait et je n’en étais pas conscient pour le moins au départ.

Mais il ne m’a pas fallut très longtemps pour comprendre que ce que j’étais entrain d’apprendre allait me servir pour toute la suite.

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